04 mai 2007
amersfoort
Door ROBIN BRUINSMA
AMERSFOORT -
Porno en religie hand in hand op het Lieve Vrouwekerkhof. Puur toevallig liep een groep van rond de honderd evangelische jongeren gistermiddag het plein op meteen nadat het Pornofestival met een performance vanaf de OLV-toren was afgesloten. Organisator Ron Jagers kreeg zelfs een roos aangeboden. Het meisje wist niet wie er voor haar stond.
Het leek voor buitenstaanders wel alsof het allemaal zo was gepland. Eerst zongen kunstenaars, bij elkaar op de eerste torentrans, mantra’s om zo aandacht te vragen voor het wereldvoedselprobleem, en vervolgens riepen de jongens en meisjes van Soul Survivor dat bidden helpt. Ook zij zetten zich in voor een betere wereld.
De act op de toren, een project van het kunstenaarscollectief The Indoor Landart Program, ging in feite over zaad, waarmee de link met het Pornofestival werd gelegd. Nadat het klokkenspel van de ’Lange Jan’ in beweging was gekomen, werden eetbare flyers naar beneden gegooid. Ze waren gemaakt van ongerezen bloem en zo beschouwd vergelijkbaar met hosties.
Het Pornofestival zit erop. Alleen de GroepSEXpositie (Kleine Koppel) en de tentoonstelling in Lokaal 4 (Arnhemseweg) blijven tot en met het komend weekeinde in de lucht. Initiatiefnemer Jagers blikte tevreden terug. De vooraf omstreden manifestatie trok ruim 2000 bezoekers en met hun reacties gaat de organisatie verder. ,,Daar anticiperen wij straks op.’’
Nee, er komt geen tweede Pornofestival, maar ze plakken er wel een vervolg aan vast. Daarover wilde Jagers nog niets kwijt, al liet hij wel doorschemeren dat de grenzen verder worden opgerekt. ,,Veel bezoekers vonden wat wij deden en lieten zien allemaal te braaf, ze misten de hardcore aanpak. Aan de andere kant kwam er laatst een professionele pornoactrice over de vloer en zij werd geshockeerd door de in cellofaan verpakte borstjes van Marisja Smit. Zo heeft iedereen zijn eigen gedachten en gevoelens over porno, precies zoals de kunstenaars en artiesten dat in alle verscheidenheid hebben getoond.’’
AD 2 mei 2007
26 avril 2007
25 avril 2007
23 avril 2007
Tartempion


XXXII
COMMENT ON SE PROCURA DE LA TOILE
«Tu te recommenderas de moi aux chefs de rayon Bouguereau, Bonnat, Detaille, Henner, J.-P. Laurens et Tartempion, au tas de leur commis et aux autres marchands subalternes. Et, pour ne point perdre de temps entre les griffes de leurs chipotages, tu verseras sans mot dire...
- Autre que ha ha, tentai-je d’insinuer avec malveillance.
- Sur chacun un tas d’or, jusqu’à ce que l’enlisement de ses lèvres cesse de répondre. La somme suffira de soixante-seize millions de guinées pour M. Bouguereau, de dix-sept mille séraphs pour M. Henner, de quatre-vingt mille maravédis pour M. Bonnat, car sa toile est estampillée, en guise de trade-mark, de l’image d’un pauvre homme; de trente-huit douzaines de florins pour M. J.-P. Laurens; de quarante-trois centimes pour M. Tartempion, et de cinq milliards de francs, plus, en kopeks, un pourboire, pour M. Detaille. Tu jeteras le billon restant par la figure des autres bouffres.
- Ha ha, dit Bosse-de-Nage pour signifier qu’il avait compris, et il se disposa à partir.
Rube Goldberg

Rube Goldberg walks in his sleep, strolls through a cactus field in his bare feet, and screams out an idea for self-operating napkin: As you raise spoon of soup (A) to your mouth it pulls string (B), thereby jerking ladle (C) which throws cracker (D) past parrot (E). Parrot jumps after cracker and perch (F) tilts, upsetting seeds (G) into pail (H). Extra weight in pail pulls cord (I), which opens and lights automatic cigar lighter (J), setting off sky-rocket (K) which causes sickle (L) to cut string (M) and allow pendulum with attached napkin to swing back and forth thereby wiping off your chin. After the meal, substitute a harmonica for the napkin and you'll be able to entertain the guests with a little music.



Flame from lamp (A) catches on curtain (B) and fire department sends stream of water (C) through window. Dwarf (D) thinks it is raining and reaches for umbrella (E), pulling string (F) and lifting end of platform (G). Iron ball (H) falls and pulls string (I), causing hammer (J) to hit plate of glass (K). Crashof glass wakes up pup (L) and mother dog (M) rocks him to sleep in cradle (N), causing attached wooden hand (O) to move up and down along your back.
13 avril 2007
Paillasse
--------------------------
Belone belone (Poisson cornu) Belone belone belone (Poisson cornu) (Linnaeus, 1761)
--------------------------
Au cirque, Monsieur Loyal est le régisseur de piste qui présente les numéros et arbitre les débats des clowns.

--------------------------
Paillasse (en italien : I Pagliacci, c'est-à-dire « Les clowns ») est un opéra en deux actes écrit et composé par Ruggero Leoncavallo, créé le 21 mai 1892 au Teatro Dal Verme à Milan.
L'argument est inspiré d'un fait divers dont l'auteur avait lui-même été témoin dans son enfance : au cours d'une représentation de commedia dell'arte donnée dans un village de Calabre par une troupe de théâtre ambulant, le comédien Canio, mélangeant l'action de la pièce et la vie réelle, tue sa femme Nedda et l'amant de celle-ci, sous les applaudissements des spectateurs qui ne comprennent que trop tard le télescopage entre le jeu et la réalité.
I Pagliacci s'est rendu célèbre par la magistrale mise en abyme de son action dramatique, ainsi que par son manifeste - exposé par l'un des personnages lors d'un Prologue à la manière Baroque - dans lequel l'auteur appelle à rapprocher fiction et réalité, jusqu'à ne plus savoir distinguer l'une de l'autre. Servi par une musique passionnée et un sens aigu du drame, il annonce en cela le Vérisme et ouvre la voie à Puccini.
11 avril 2007
Avertissement d'imposition
Avertissement d'imposition pour sonterrain du Plessis-Coudray, près de Corbeil
Avertissement daté du 24 février 1907, adressé à « M. Alfred Jarry / homme de lettres / demeurant àParis rue Cassette 7 »; réexpédié le 3.06.07 à la sœur de l’écrivain (au dos nom et adresse manuscrite) : « Mademoiselle Jarry Charlotte / Rue Charles Lanielle / à Laval (Mayenne). » 1 feuillet imprimé in-4 (26x20,5cm), à en-tête du Département de Seine-et-Oise / Arrondissement de Corbeil »; nom et adresse de Jarry manuscrites, ainsi que l’aire de la parcelle et le total des contributions. Prix marqué au tampon. Au verso, cachet postal de Laval.Bord inférieur effrangé et jauni, pliures également légèrement jaunies, sinon bon état. C'est sur ses terres du Plessis-Coudray, très exactement aux Bas-Vignons (près de Corbeil-Essonnes, en Seine et Oise) qu’il avait acquises en 1904, que Jarry avait fait construire son « Tripode », ce fameux petit local de 3,69 x 3,69 mètres, construit par un charron du nom de Dubois, et reposant sur quatre pieds (et non trois, comme le voudrais l’étymologie du mot : humour de Jarry), que l’écrivain avait fait installé en pleine campagne. C’est dans ce local, qui ne sera du reste jamais payé, et pour ainsi dire jamais habité, qu’Alfred Jarry écrivit son roman « moderne » : le « Surmâle ».En février 1907, Alfred Jarry, malade, est menacé d’expulsion de son minuscule local de la rue Cassette, à Paris, qu’il appelle parfois son « tripode parisien », et s’est rendu à Laval chez sa sœur. Les ennuis avec le propriétaire de la rue Cassette ne feront qu’empirer jusqu’à la mort de l’écrivain. C’est dans ce misérable réduit que ses amis Saltas et Vallette, inquiets de ne pas avoir de nouvelles de lui, le découvriront à demi inconscient et paralysé des jambes, le 29 octobre 1907, et le feront transporter d’urgence à l’hôpital de la Charité, où il décédera trois jours plus tard.Le 25 juin suivant cet « Avertissement d’imposition », Jarry écrivit à Rachilde ceci : « Nous venons d’inventer une parade de notre escrime chirurgicale permettant – si elle réussit – de sauver la rue Cassette et d’arriver, vingt jours plus tard, mais frais et dispos au Tripode… » Jarry ne retournera jamais dans son tripode du Coudray, il reviendra à Paris le 7 octobre, dans sa chambre de la rue Cassette pour y mourir quelques semaines plus tard.
bookseller: Librairie Jean Claude Vrain (FRANCE)





